PARTAGE de LECTURES

ésotériques... et autres...

PORTER un CORPS de FEMME …

Texte  extrait du tome II de “Conversations avec Dieu“ de Neale Donald Walsch.
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Tout est cyclique, y compris la vie. Le fait de comprendre la vie de l’univers t’aidera à comprendre la vie de l’Univers qui se trouve en toi.
La vie se déroule par cycles. Tout est cyclique. Tout.
Lorsque tu comprendras cela, tu seras mieux à même d’apprécier Ie Processus, au lieu de te contenter de la supporter.
Tout se déroule de façon cyclique. La vie a un rythme naturel et tout suit ce courant. Ainsi, il est écrlt : « Pour chaque chose, il est une saison, et un temps pour chaque Dessein sous Ie Ciel. »
Sage est celui qui comprend cela. Habile est celui qui I’utilise.

Les gens qui comprennent Ie mieux les rythmes de la vie, ce sont les femmes.
Les femmes passent toute leur vie dans le rythme. Elles sont en phase avec la vie même. Les femmes sont davantage capables de «suivre le courant» que les hommes. Les hommes veulent pousser, tirer, résister, diriger le courant. Les femmes en font f’expérience, puis s’y fondent pour produire de l’harmonie.

La femme entend la mélodie des fleurs dans Ie vent. Elle voit la beauté de l’invisibIe. Elle sent les saccades, les tiraillements et les poussées de la vie. Elle sait quand il est temps de courir, et de se reposer, de rire et de pleurer, de s’accrocher et de lâcher prise.
La plupart des femmes quittent leur corps avec grâce.
La plupart des hommes résistent au départ.
Les femmes traitent aussi leur corps d’une façon plus gracieuse, lorsqu’elles sont dans leur corps.
Les hommes traitent leur corps d’une façon horrible. De la même façon qu’ils traitent la vie.

Bien entendu, il y a des exceptions à toute règle. J’exprime ici des généralités. Je parle de la façon dont les choses se sont passées jusqu’ici. Je parle dans les termes les plus généraux. Mais si tu considéres la vie, si tu t’avoues à toi-même ce que tu vois, ce que tu as vu, si tu reconnais ce qui est, tu trouveras peut-étre de la vérité dans ces généralités.

  • Mais ça m’attriste. Ça me donne l’impression que les femmes sont, d’une certaine façon, des êtres supérieurs. Qu’elles ont davantage d’ « étoffe » que les hommes.

Une part du glorieux rythme de la vie est Ie yin et le yang. Un Aspect de l’ « Être » n’est ni « plus parfait » ni « meilleur » qu’un autre. Les deux aspects sont tout simplement, et merveilleusement, cela : des aspects.
De toute évidence, les hommes incarnent d’autres reflets de la Divinité, que les femmes considèrent avec tout autant d’envie.
Mais on a dit que le fait d’être homme était votre terrain d’épreuve, votre période probatoire.

Lorsque tu auras été un homme suffisamment longtemps ; lorsque tu auras suffisamment souffert à cause de ta propre stupidité ; lorsque tu auras infligé suffisamment de douleur à cause des calamités que tu auras créées, lorsque tu auras suffisamment blessé les autres pour faire cesser tes propres comportements, pour remplacer l’agressivité par la raison, Ie mépris par la compassion, l’obsession de gagner par l’attitude qui consiste à ne faire perdre personne, alors tu pourras devenir une femme.

Lorsque tu auras appris que la raison du plus fort n’est pas la « meilleure » ; que la force ne consiste pas à avoir du pouvoir sur, mais du pouvoir avec ; que Ie pouvoir absolu n’exige absolument rien des autres ; lorsque tu auras compris ces choses, alors tu pourras mériter de porter un corps de femme, car au moins, tu auras compris son Essence.

Collection J’AI LU
Éditeur original Hampton Road Publishing Company Inc.
Neale Donald Walch, 1998

Traduction française :
Ariane Éditions Inc., 1999