PARTAGE de LECTURES

ésotériques... et autres...

L’ALIBI PARFAIT !

Voici un texte extrait d’une vidéo de EMA KRUSI qui permet d’ajouter une réflexion à notre questionnement sur cette vie qu’on nous impose dans ce confinement n° 2. (Nous sommes le 11 novembre 2020)
Un grand nombre de médecins racontent leur expérience dans leur milieu médical, expériences qui vont à l’encontre de ce que les médias nous abreuvent. POURQUOI ?
Il n’y a pas de causes sans raison et cette raison est cachée par nos élus. Nous, le petit peuple non élu, essayons de nous battre contre cette injustice. Quel avenir pour les plus jeunes si nous baissons les bras …
Dans le texte ci-dessous, Ema 
KRUSI dit les choses simplement. Ayez le courage de la lire.
Merci.

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Si on en est là, c’est de votre faute !
Mais comment en est-on arrivé là ?
Dans un monde où une personne normale est celle qui dénonce son voisin, et en demande encore plus, encore plus de restrictions, encore moins de liberté ?
Pourquoi au final ? Ah oui, sauver sa peau et celle de son voisin qu’on adore mais qu’on dénonce au moindre faux pas civique.

Vous vous demandez sûrement comment ça se fait que ceux qui étaient vos amis il y a peu, ces personnes avec qui vous partagiez les mêmes valeurs puissent maintenant avoir perdu tout contrôle de leur raison ?
Vous leur expliquez des chiffres, vous leur apportez des études, des faits, mais leurs yeux restent vides, rien ne se passe. Et vous vous dites, “c’est pas possible, ils dorment“. En réalité, vous n’avez pas si tord que ça.
En réalité, le monde est sous hypnose.

Avez-vous déjà entendu parler de l’ingéniérie sociale ? La fabrique du consentement ?
J‘ai une question pour vous :
Pensez-vous que ceux qui vous dirigent souhaitent votre bien ?
Pensez-vous qu’il serait possible qu’ils vous connaissent mieux que vous ?

Avez-vous entendu parler d’Edward Bernays. Neveu du célèbre psychanalyste Sigmund Freud ? Auteur du livre PROPAGANDA, publié en 1928, il était aussi le grand-oncle d’une personne que vous connaissez bien : Marc Randolph, cofondateur et premier PDG de Netflix.
Pour Edward Bernays, une foule ne peut pas être considérée comme pensante, elle ne réagit qu’à ses émotions.

En 1916, le président Wilson devait sa réélection à une position pacifiste utilisant le slogan “grâce à moi, l’Amérique est restée en dehors du conflit européen“. En 1917, durant la première guerre mondiale, Bernays fait partie du “committee on public information“, commission Creel, créée par le président Wilson pour mettre sur pied un arsenal mental, une machinerie destinée à retourner l’opinion public américaine et à la préparer à l’entrée en guerre, faisant de la propagande durant la première guerre mondiale les prémices d’une science : l’ingéniérie sociale.

En un an, grâce à toute une série de manipulations basées sur la connaissance de la nature humaine et spécialement des foules, il réussit à opérer un virage à 180° dans l’esprit des gens. Le peuple américain demande maintenant : la guerre.
Si tu ne connais pas ton cerveau, quelqu’un le fera pour toi et comme disais l’ancien président Nicolas Sarkosy,
Ce n’est pas la réalité qui compte, mais la perception de la réalité“.

Alors, comment changer votre perception ? Comment vous faire demander ce que vous n’auriez jamais demandé il y a encore un an ?
Voici ma réponse en 10 étapes :

1erpoint – LA DISTRACTION
Quoi de mieux qu’un peuple distrait ? Vous aimez la télévision, les séries, les émissions ? Finalement, on ne sait pas vraiment pourquoi mais on ne décroche plus. Des heures passées à ingurgiter sans résistance. Pourquoi ? Parce que qu’en vous êtes en mode distraction, vous êtes en état d’hypnose et votre esprit critique s’est envolé. Finalement, quoi de mieux qu’un peuple distrait ? Ça laisse la place pour préparer le terrain quand l’heure sera venue.

2èmepoint – CRÉER UN PROBLÈME POUR MIEUX LE RÉSOUDRE
La Stratégie du Choc : Un exemple : On laisse monter l’insécurité pour mieux régler le problème. On laisse les choses s’envenimer et si possible, on met de l’huile sur le feu. Quoi de mieux qu’un gros gros problème pour arriver ensuite comme un sauveur. C’est également possible avec une crise économique. Vous saccagez l’économie de votre pays et arrivez pour résoudre les problèmes plus tard. Pourquoi pas finalement un revenu universel à 800 € par exemple ? On crée la pénurie de travail pour vendre le revenu universel dans l’esprit des gens. Pas mal non ?

Ce que vous devez savoir sur l’être humain, c’est qu’il a quatre grands fantasmes fondamentaux :

  • L’intérêt matériel immédiat
  • La peur. Il a fortement besoin de sécurité et de normes
  • L’érotisation.
  • L’agressivité

Surtout, notez la peur et l’érotisation. D’ailleurs, savez-vous ce qu’est le TITTYTAINEMENT (ou quand les cons se mettent à penser) mot utilisé par Brzeziński, ex-conseillé de l’ancien président des Etats Unis, Jimmy Carter. En 1995 à San Francisco une rencontre s’est tenue dont l’objectif était de déterminer l’état du monde, de suggérer des objectifs désirables, proposer des principes d’activités.  Pour les atteindre, établir des politiques globales pour obtenir leur mise en œuvre. Les 500 hommes politiques, leader économiques et scientifiques de premiers plans réunis, parmi lesquels, Mikhaïl Gorbatchev, George Bush père, Margaret Thatcher, Bill Gates, Ted Turner, sont arrivés à la conclusion que dans le siècle à venir, deux dixièmes de la population active suffiraient à maintenir l’activité de l’économie mondiale. Le problème se poserait alors de gouverner 80 % de la population restante, superflue dans la logique libérale ne disposant pas de travail ni d’occasion d’aucun type, ce qui nourrira une frustration croissante. C’est ici qu’est entré en jeu le principe proposé par Brzezinski. Un mélange d’aliments physiques et psychologiques qui endormiraient les masses et contrôleraient leurs frustrations et leurs protestations prévisibles. On vous a tranquillement endormi sur votre canapé et pendant qu’on vous endormait, on a préparé ce qui est en train d’arriver.
Au final, on trouve un moyen idéal pour inhiber la critique politique et voici comment arrive l’omniprésence de divertissements abrutissants et la satisfaction suffisante des besoins primaires humains.

3èmepoint – LA DÉGRADATION PROGRESSIVE ou le fascisme progressiste en dilution Homéopathique 5ch.
On y va par étapes, graduellement. On ne va pas tout vous dire du premier coup ! Vous trouveriez cela inadmissible. On ne donne pas brutalement l’information mais on y va petit à petit.

Vous souvenez-vous du mois de mars 2020 ? Vous auriez réagi comment si on vous avait annoncé un confinement de deux mois puis le port du masque dans la rue ? Le couvre-feu ?  L’interdiction de boire un verre de vin avec vos amis sur une terrasse. Vous savez bien que ça ne passerait pas !
Ils avaient raison. Il faut y aller progressivement. Pourquoi ? Parce que le peuple oublie.

4èmepoint – LA STRATÉGIE DU DIFFÉRÉ
On s’occupe de la pandémie. On verra plus tard pour l’économie. Oui, vous avez raison, le plus tard n’arrivera jamais. Pourquoi ? Parce que vous serez tous bien endormis sous la couverture devant le prochain divertissement abrutissant et d’ici là, ils savent que vous aurez oublié. Un fois de plus !

5èmepoint – S’ADRESSER AU PUBLIC COMME UN ENFANT EN BAS AGE
Finalement, la rengaine est identique. Blabablabablaba… C’est la faute des français parce qu’ils ne mettent pas leur masque – et qu’importe le pays. En fait VOUS avez mal agit, alors maintenant, VOUS êtes puni. En fait, le monde entier est responsable sauf bien sûr… nos politiciens.

6èmepoint – S’ADRESSER À L’ÉMOTIONNEL PLUTÔT QU’À LA RÉFLEXION
En France 27 millions de personnes qui fréquentent les salles de sports et environ 200 étaient des cas. MAIS on ferme les salles de sports.
Ça vous parait aberrant non ? Pourtant c’est passé cool ! Ça a passé tellement bien que certains en demandent plus.
Et maintenant on parle de manipulation. Vous comprenez de mieux en mieux pourquoi on en est arrivé là !
La Fabrique du consentement, un concept génial.

Il suffit juste d’abattre ses cartes au bon moment et d’être patient.

La peur première est la peur de mourir. On a tous des traumatismes en nous d‘abu de pouvoir. Pensez à votre éducation, un moment d’injustice quand vous étiez puni, qui n’a jamais été puni étant enfant ? Il y en a parmi nous qui ont été privé de dessert, d’autres qui s’en sont moins bien sorti avec des punitions vraiment plus violentes, alors on grandi physiquement mais qu’en est-il de l’intérieur ? Alors quand on appui sur les vieux traumatismes, qu’on ajoute le sentiment de désobéissance et de punition, on devient docile.

Maintenant on a grandi et on nous dit “tu mets mal ton masque ! Tu es un égoïste“ et tu vas te faire punir par une amende, sans compter les regards foudroyants des autres qui ont la même blessure que nous.
Finalement, quand on y réfléchit, on brade notre liberté pour… 135 €.

7èmepoint – ENCOURAGER LE PEUPLE À SE MAINTENIR DANS LA BÊTISE ET L’IGNORANCE
En se spécialisant, on ne relie pas les choses les unes aux autres. Chacun est devenu excellent dans son domaine mais n’a pas d’analyse pluridisciplinaire générale. À force de connaître tout sur rien, on finit par connaître rien sur tout. Plutôt pratique non ? Demandez à un ami ce qu’il pense de sa vie actuelle ? Il vous répondra sûrement, “je ne sais pas, je ne suis pas médecin“. Alors on éteint petit à petit l’esprit critique, le besoin de donner du sens et d’oser questionner et remettre en perspective.

8èmepoint – SE COMPLAIRE DANS LA MÉDIOCRITÉ
On a besoin d’une appartenance sociale. Pour comprendre la notion de normes, il faut comprendre qu’on a besoin d’appartenir à un groupe. Avez-vous entendu parler de la pyramide de Maslow ?
Voici l’étage inférieur. Un individu pour survivre a besoin de boire, de manger et de dormir, ce sont les besoins physiologiques primaires. À l’étage supérieur de la pyramide, c’est le besoin de sécurité, votre maison par exemple, votre toit sur la tête. Ensuite, le besoin d’appartenance à un groupe, le besoin d’avoir une estime de soi et pour finir, le besoin de réalisation de soi.

En d’autres mots, votre étage supérieur c’est votre besoin de sécurité, votre besoin d’appartenance à un groupe. Dommage, le masque met en dispensation. On fait d’un groupe une succession de personnes détachées les unes des autres. Tu ne mets pas de masque, alors tu seras banni du groupe. Le besoin d’avoir une estime de vous, ce n’est pas franchement compatible avec la culpabilisation qu’on vous fait subir depuis des mois. Et pour finir, le besoin de vous réaliser. Ce qui parait plutôt compromis vu la crise économique actuelle, n’est-ce pas ?

Rappelez-vous toujours de ceci : une société prospère permet aux citoyens de réaliser tous ces étages, une société prospère VOUS permet à VOUS, de réaliser tous ces étages.

9èmepoint – REMPLACER LA COLÈRE PAR LA CULPABILITÉ
Oui, c’est pas pratique un peuple en colère, ça casse tout, ça se révolte et avec un peu de malchance, ça finit par convaincre les endormis.
Alors on a trouvé une solution miracle : remplacer la colère par la culpabilité. Finalement on joue sur la corde sensible. Vous ne seriez pas égoïste à ce point, n’est-ce pas ?
Pour finir, la règle d’or, celle qui est intemporelle et sans frontières, connaître le peuple mieux que lui-même. La tendance de l’humain est de ne pas vouloir changer ses habitudes, on n’aime pas le changement. Maintenir son intégrité fait partie de la nature humaine, la culture est un ensemble de traditions et d’habitudes transmises de générations en générations.
Pour imposer une nouvelle norme, il FAUT UN CHOC ! On jette donc un trouble dans la culture et la tradition, pro-masques, anti-masques, certes ça disloque le groupe et ça permet d’amener de nouvelles façons de vivre rapidement et sans résistance.
Comment on fait ?

  1. Envoyer un choc, un bon gros choc !
  2. Imposer de nouvelles normes. Convaincre les gens que leurs habitudes ne sont pas bonnes. Mettre un masque pour être un héros social. Oui, on a tous vu sur les boîtes “ne protège pas du Covid 19“ .
    Mais n’oubliez pas, la foule ne réagit pas à la raison. Elle réagit… à l’émotion.

Finalement, sans bonnes excuses, comment amener les gens à se distancier et à se diviser ?
Un VIRUS est l’alibi parfait ! On ne le voit pas et il permet de justifier une mesure aberrante pour le contrôle social.
OUI, vous pouvez voir l’horizon se profiler maintenant.
NOUS SOMMES EN DICTATURE SANITAIRE ! Mais d’ici peu, vous pourrez enlever le mot : SANITAIRE !

Comme le disait bien Edward Bernays, gouverner de façon invisible, et convaincre le bien-fondé des mesures que la population n’aurait jamais accepté si tout allait bien.
On créé un problème pour le résoudre en y amenant la solution qui nous arrange. Alors, souvenez vous toujours de cela,
“la réalité ne compte pas, ce qui compte, c’est la perception de la réalité.“

10èmepoint – ON FAIT DES DÉBATS D’OPINION
Mais au final, qu’est ce qui repose réellement sur les faits.

ON CROIT, MAIS QUI VÉRIFIE ?

La science ne ressort pas du domaine de la foi. Pourtant la plupart d’entre nous croit et ne vérifie pas !
On adhère à un scénario, mais où est la réalité ? Alors on vous distrait : on vous fait regarder à gauche quand on vous attaque à droite.

Faites un arrêt sur image. Une pause dans votre bruit intérieur. Et pensez à Jean-Paul Sartre qui pendant la seconde guerre mondiale a osé prononcer ces mots : “On n’a jamais été aussi libres que sous l’occupation“. Parce qu’il y avait un ennemi, il fallait se positionner. Quel que soit sa position.
On ne se positionne jamais pendant l’âge d’or de la démocratie, mais… quand on la perd.

Alors partager ce texte si vous pensez que nous partageons une opportunité.
Celle de nous positionner enfin.
Celle d’affirmer qui nous sommes et non ce qu’ils souhaitent que nous soyons.

Extrait de la vidéo de EMA KRUSI.
emakrusi.com