PRÉSENTATION : Ce texte est extrait de la revue “Le Courrier d’Alis“ – n° 104
Sources: http://www.notreterre.org/2019/02/agnes-buzyn-ministre-de-la-sante-et-commerciale chez-sanofi-envisage-d-imposer-le-vaccin-contre-la-grippe.html
« Voici un résumé de l’interview de Me Agnès Buzin, du 7 février 2019 sur Europe 1. Retranscription d’un mail reçu par Guillaume Chopin de l’association internationale pour une santé naturelle, scientifique et humaniste. »
Interview hallucinante de la ministre sur Europe 1
Savez-vous qui « tire les ficelles » dans ce gouvernement ? Qui décide vraiment des choix vitaux pour la santé des Français ?
Réponse dans l’interview de la ministre Agnès Buzyn, le 7 février 2019.
Cette interview montre clairement qu’il y a 2 personnes à l’intérieur du cerveau de Me. Buzyn ! Il y a la médecin et scientifique, bien obligée d’avouer certaines vérités… Et il y a la défenseuse farouche de Sanofi et Big Pharma, qui est prête à dire n’importe quoi !
Vous allez voir, c’en est presque fascinant.
À quelques secondes d’intervalle, sur Europe 1, la ministre Buzyn-Sanofi contredit violemment la ministre Buzyn-médecin !
Mais avant de vous livrer cette pépite, il faut rappeler les liaisons dangereuses entre Me. Buzyn, Sanofi et le vaccin contre la grippe.
Vaccin contre la grippe : petit rappel des épisodes précédents.
Déjà en 2017, le journal Le Monde titrait : « La grippe, un bon filon pour Sanofi » – car ce laboratoire est très bien positionné sur les vaccins anti-grippe.
Puis, à l’automne 2018, Agnès Buzyn a accepté un doublement du prix du vaccin anti-grippe. Le vaccin contre la grippe est passé en 2018 de 6,20 euros à 11,13 euros. Cela coûtera donc près du double à la Sécurité sociale… alors que le nouveau vaccin n’apporte quasiment RIEN en termes de santé publique [1] !
[1] http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/extrait. php?specid=62464573
Pour Sanofi, en revanche, cela veut dire deux fois plus de rentrées financières. Et enfin, en janvier dernier, Madame Buzyn a fait encore plus fort !
Elle a annoncé qu’à l’automne prochain, (2019) toutes les pharmacies de France pourront vacciner tout le monde contre la grippe ! Je dis bien tout le monde, y compris ceux pour lesquels le vaccin n’est pas recommandé, comme les adultes en bonne santé de 18 à 65 ans. Les recettes financières de Sanofi vont donc être multipliées par 2, 3 ou 4, sans le moindre intérêt pour la santé des Français !
Toutes ces décisions sont la preuve de l’influence de Sanofi sur ce gouvernement. Mais l’interview de Madame Buzyn est peut-être encore plus éclairante :
Elle veut vacciner tout le monde… mais reconnait que le vaccin ne marche pas !
Car voici comment commence l’entretien :
La journaliste :
« l’épidémie de grippe a déjà fait plus de 1 000 morts, combien de victimes précisément ? »
La ministre Agnès Buzyn :
« 1 100 en surmortalité par rapport à ce qui est attendu dans un mois normal, et c’est la raison pour laquelle je me bats pour la vaccination des personnes âgées et des soignants ».
Vous voyez : à peine 25 secondes d’interview, la ministre vante déjà le vaccin contre la grippe ! Et pourtant, quelques secondes plus tard, elle avoue que le vaccin est LARGEMENT INEFFICACE !
La ministre :
« Sur le virus classique, la souche A, le vaccin couvre à peu près 50 % des gens, et sur l’autre virus qui circule, la couverture est très médiocre, à 20 %, ce qui peut expliquer les mauvais chiffres »
La journaliste :
« Ah oui, 20 % c’est très bas, donc le vaccin n’est pas vraiment efficace ? »
La ministre :
« le vaccin est moyennement efficace, c’est pour ça que les gestes de protection : se laver les mains, tousser dans sa manche, éviter de postillonner, tous ces gestes de barrière qu’on conseille sont vraiment très importants, notamment lorsque le vaccin est très peu efficace ».
Vous voyez la contradiction ?
Me. Buzyn dit dès le début qu’elle se bat pour la vaccination comme réponse fondamentale à l’épidémie de grippe… et 30 secondes plus tard, elle reconnait que le vaccin est « très peu efficace » et qu’il faut absolument adopter des gestes simples de prévention ! Et ce n’est pas fini… le « meilleur » est à venir :
La journaliste :
« Il n’y a pas de moyen de faire un vaccin plus efficace ? »
La ministre :
« Le problème c’est que chaque vaccin est un pari : on est obligé de parier sur les souches qui vont circuler 6 mois avant que le premier virus n’apparaisse ».
Le temps de fabriquer un vaccin est de plusieurs mois. Donc les industriels parient sur les mutations qui vont venir. De temps en temps, le pari est gagné, de temps en temps il est moyennement gagné, parfois pas du tout ».Oui, la ministre avoue franchement que le vaccin contre la grippe est un « pari ». C’est parfaitement exact scientifiquement, car il est impossible de savoir à l’avance quelle souche de la grippe va circuler.
Mais c’est justement pour ça qu’il ne faut PAS TOUT MISER SUR LA VACCINATION. Si le vaccin est un « pari », qui parfois n’est « pas gagné du tout », il est URGENT de proposer d’autres solutions contre l’épidémie !
Par exemple, pourquoi Me. Buzyn ne parle-t-elle JAMAIS de la vitamine D, dont il est avéré scientifiquement qu’elle prévient toutes les infections hivernales – la grippe et les autres [2] ! Peut-être parce que cela ne ferait pas gagner d’argent à Sanofi ?
[2] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16959053
Je ne vois pas d’autre explication… surtout vu la suite de l’interview :
Deuxième aveu INCROYABLE de la Ministre.
Quelques secondes plus tard, Madame Buzyn-médecin lâche un deuxième pavé dans la mare :
« On sait que chez les gens très âgés, le vaccin est très peu efficace parce que leur système immunitaire fonctionne très mal pour répondre à la vaccination ».
C’est exact, et on le sait depuis longtemps : le vaccin contre la grippe ne fonctionne pas chez les personnes les plus à risque ! Cela a d’ailleurs été confirmé de façon tragique dans une maison de retraite de Lyon, en 2016. Suite à une épidémie de grippe dans cet établissement, on a déploré 6 morts parmi les résidents parfaitement vaccinés [3] !
[3] https://www.la-croix.com/Sciences/Sante/Grippe-meurtriere-dans-maison-retraite-Lyon-2017-01-08-1200815569
Mais c’est encore une preuve qu’il faut arrêter de tout miser sur le vaccin, non ?
Pas du tout, répond Madame Buzyn-Sanofi !
« C’est pour ça que les soignants, dans les hôpitaux, dans les Ehpad, doivent être vaccinés eux-mêmes pour protéger », explique-t-elle !
Et voilà comment la ministre retombe sur sa seringue ! Pourtant, cette « solution » n’est absolument pas efficace, et on le sait très bien ! Voici la conclusion scientifique de la plus sérieuse revue d’étude sur le sujet, réalisée par la Fondation Cochrane :
« Cette revue ne fournit pas de preuves raisonnables pour soutenir la vaccination des professionnels de santé pour prévenir la grippe chez les personnes âgées de 60 ans ou plus résidant dans des établissements de soins » [4] Aucune preuve scientifique de l’intérêt de vacciner les soignants !
[4] https://www.cochrane.org/fr/CD005187/la-vaccination-antigrippale-des-professionnels-de-sante-qui-soccupent-de-personnes-agees-de-60-ans
Mais ce n’est pas ça qui arrête Madame Buzyn-Sanofi, qui en rajoute même une couche :
« J’ai demandé un effort particulier, notamment à l’ordre des médecins, des infirmiers, des kinésithérapeutes, pour qu’ils fassent une campagne pro-vaccin, je verrai quel sera cette année le taux de couverture des soignants, si vraiment ça ne progresse pas, peut-être que nous en reviendrons à l’obligation ».
Obligation, le mot est lâché !
Après les 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons, Me. Buzyn va peut-être obliger les professionnels de santé à se vacciner contre la grippe ! Il est vrai que les médecins et soignants sont à peine 25 % à se vacciner contre la grippe… mais c’est simplement la preuve qu’ils ne croient pas à ce vaccin [5], et ils ont raison.
[5] https://www.huffingtonpost.fr/2017/01/17/pourquoi-seuls-25-a-30-des-medecins-infirmiers-et-aide-soignan_a_21655995/<
Troisième aveu : la Ministre elle-même est malade !
Tout au long de l’interview, Me. Buzyn a une voix très éraillée et tousse… Du coup, un des journalistes l’interroge :
La journaliste :
« Madame la Ministre, vous êtes enrhumée ?
La ministre :
« Non j’ai une trachéite, ce n’est pas la grippe, je suis vaccinée »
Précisément, Madame la Ministre !
C’est généralement ce qui arrive quand on mise tout sur le vaccin ! Parce que, voyez-vous, en hiver, on risque d’attraper toutes sortes d’infections qui n’ont rien à voir avec la grippe (trachéites, bronchites, etc..). Et figurez-vous que même les « grippes » sont rarement des grippes ! Car il existe plus de 200 autres virus qui causent les mêmes symptômes que la grippe ! Les scientifiques ont même découvert que, sur 100 grippes « apparentes », seules 14 sont des vraies grippes, soit 1 sur 7 ! [6]
[6] 2008–2009 Influenza Season Week 15 ending April 18, 2009». FluView: A Weekly Influenza Surveillance Report Prepared by the Influenza Division (Centers for Disease Control and Prevention). 24 April 2009
Donc même si le vaccin contre la grippe était efficace, on aurait tout intérêt à prendre soin de notre système immunitaire pour nous protéger contre toutes les infections !
Le problème, c’est que les remèdes les plus efficaces sont « naturels » (vitamine D, vitamine E, propolis, échinacée, etc.)… et qu’ils ne rapportent rien à Big Pharma ! Voilà sans doute pourquoi Madame Buzyn-Sanofi ne parle pas de ces remèdes… et voilà pourquoi elle tombe malade en hiver !
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LETTRE QUE SERGE RADER A ADRESSÉ À TOUS LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ACCOMPAGNÉE D’UN DOCUMENT JOINT. (1)
Madame ou Monsieur le Député, Madame ou Monsieur le Sénateur,
Je vous adresse le document ci-joint (1) pour vous alerter sur la composition délétère des vaccins, démontrée par les analyses chimiques et métagénomiques réalisées récemment en Italie, annonçant un prochain VACCINEGATE.
Voici un peu plus d’un an, une minorité de parlementaires des 2 assemblées a voté une obligation vaccinale à 11 vaccins, quasiment unique en Europe et qui ne répondait à aucune justification sanitaire, menée dans la précipitation sous la pression des producteurs de vaccins et de leurs porte-voix qui n’ont laissé aucune place aux avis des experts indépendants.
Les documents qui vous ont été soumis étaient contestables, voire mensongers.
Or les maladies chroniques infantiles, auto-immunes et neurologiques, l’autisme et les cancers, explosent et les autorités sanitaires, comme vous le constaterez dans le document joint, ne contrôlent pas la qualité (et l’efficacité) des vaccins. D’ailleurs, c’est ce manque de contrôle qui est à l’origine de tous les scandales sanitaires, le dernier en date, celui des prothèses mammaires.
Aussi n’est-il pas étonnant de retrouver dans les vaccins, d’après ces analyses récentes, toutes sortes de contaminants biologiques venant des matières premières, de l’ADN fœtal en quantité, de singe ou de souris… et autres résidus génétiques étrangers aux vaccins, des virus adventices aussi nombreux que variés – endogène humain K, de la leucémie de la souris, de l’anémie infectieuse équine, de la leucose aviaire – des virus mutants, des polluants chimiques très nombreux allant des herbicides aux médicaments…
Des décisions politiques, dont l’application du principe de précaution, doivent intervenir au plus tôt dans l’intérêt de la Santé Publique, notamment celle des nourrissons sur-vaccinés.
Vous ne pourrez pas dire demain : je ne savais pas !
Je reste à votre disposition, documents factuels à l’appui.
Serge RADER, pharmacien lanceur d’alerte, Paris.
(1) Le document joint est à lire dans la revue “Le Courrier d’Alis“ n° 104 de mars/avril/mai 2019